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(1 vote, moyenne 5.00 sur 5)
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Écrit par Pacific
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La classe d'amplification détermine la manière dont travaillent les étages de sortie de votre ampli. En technologie analogique, les classes les plus courantes sont A, B ou AB. Il existe également la classe D (se développe surtout pour les caissons de grave et amplis numérique).
Classe A
- Un seul transistor (ou tube de puissance) traite la totalité du signal audio, alternances positives et alternances négatives. L'étage de sortie est fortement polarisé (pour pouvoir passer la totalité des deux alternances). En l'absence de signal, il est traversé par le courant maximum que peut débiter l'ampli. En fonction du signal audio, une partie plus ou moins importante de ce courant est utilisée pour les enceintes.
- Ce type de montage présente une très grande disponibilité en courant pour les signaux transitoires.
- Le courant circule tout au long d'un cycle, l'angle de conduction est de 360°. Ceci donne une excellente linéarité (la forme du signal de sortie est rigoureusement identique à la forme du signal d'entrée) mais s'avère gourmand en énergie car le rendement est de 50% au mieux.
- La classe A est de loin la plus utilisée car la plus adaptée à la reproduction des signaux audio (distorsion la plus faible) malgré son faible rendement.
Classe B
- Deux transistor (ou tubes de puissance) traitent séparément les alternances positives et négatives du signal. Il n'y a pas de polarisation (chaque composant ne travaille que sur une alternance).
- Le rendement de la classe B est intéressant (par rapport à la classe A) car il n’y a plus de consommation inutile au repos. Le déblocage du composant est lié à la présence du signal, pour de petits signaux, on ne travaille pas dans une partie droite de la caractéristique du composant, il en résulte une non linéarité à faible niveau.
- Il apparaît une distorsion de croisement au changement d’alternance (passage d’un composant à l’autre). Il existe des possibilités pour améliorer cette distorsion.
Classe AB
- Elle est proche de la classe B, avec deux composants qui travaillent sur une seule alternance du signal à la fois. En polarisant un peu, chaque composant travaille également sur une petite portion de l'autre alternance, ce qui donne un meilleur raccordement des signaux, et améliore les problèmes de distorsion de croisement.
- En le polarisant légèrement, le transistor travaille dans une région linéaire de sa caractéristique pour les petits signaux (comme en classe A) et en classe B pour les signaux plus grands. Cela permet au transistor de peu débiter sans signal.
- La linéarité ne serra pas parfaite et il faudra intervenir sur le signal de sortie pour filtrer les harmoniques liées à cette non linéarité.
Classe D
- La classe D est différente dans le sens ou le signal n’est plus un signal continu. On travaille dans un mode dit de découpage (Tout ou rien sur le signal). La largeur des impulsions est variable, elle dépend de l’amplitude du signal d’entrée (PWM en anglais = Pulse Width Modulation).
- Avantage : Energie dissipée faible (beaucoup moins d’échauffement que pour les classes A et AB)
- Il faut des circuits de filtrage et de lissage du signal de sortie.
Conclusion
La classe A reste la plus utilisée pour le monde de l’amplification audio pour des raisons simple de linéarité, il est maintenant simple de comprendre pourquoi nos amplis sont toujours chaud ! C’est lié au faible rendement de se type d’amplification et au fait qu’il consomme donc chauffe également à vide (sans signal d’entrée). |
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(4 votes, moyenne 4.00 sur 5)
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Écrit par Pacific
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Comme décrit dans l’article sur les courbes de réponse, le directivité exprime la faculté de l’enceinte à reproduire l’ensemble du spectre par rapport à l’axe d’écoute (position de l’auditeur par rapport aux enceintes).
Mais pourquoi une enceinte est directive? La directivité se ressent-elle sur tout le spectre audible?
Pas du tout, la directivité est très variables suivant la fréquence. Les aigus sont très directifs et les basses très peu. On constate qu’une courbe est bonne dans l’axe des HP et se dégrade rapidement dès que l’on s’en éloigne. Cela implique qu’il faudra positionner les enceintes de façon à placer le point d’écoute à l’intersection des axes des deux enceintes (en Hi-Fi). On aura donc tendance à diriger les enceintes vers l’auditeur.
 La directivité d'une enceinte En fait, ce phénomène est dû à la longueur d’onde des fréquences hautes qui est très courte (quelques cm), ce qui a pour effet d’engendrer d'avantage de phénomènes d’inter modulation responsables des différences constatables en changeant la position d'écoute par-rapport aux enceintes.
L'utilisation de plusieurs haut-parleurs pour reproduire le haut du spectre engendre de la distorsion d’inter modulation entre les HP. Une façon de combattre cet effet est l’utilisation de HP coaxiaux comme le BC12 et autres développés par Cabasse.
Comme évoqué plus haut, la directivité est liée à la fréquence: si on peut considérer qu’il n’y a pas de directivité pour les basses fréquences (grave), elle s’approche de 90° pour les fréquences moyennes (médium) et devient de plus en plus critique pour les hautes fréquences (aigu). Il faudra donc faire en sorte, dans la sélection de l'enceinte, d'avoir la directivité la plus constante possible sur toute la gamme du spectre audio.
La directivité n’est qu’une facette d’un élément très important en HIFI, c’est l'effet du lieu d’écoute sur la reproduction sonore. Différents facteurs sont critiques, comme la forme, les matériaux, la position d’écoute. Il est à lui seul un véritable casse tête pour l’audiophile qui cherche à optimiser son système. |
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